Archives de la catégorie ‘DIY (Faites vous-même)’


Voilà, après une tentative échouée sur une SPC900 et grillé le capteur ccd, je me suis rabattu sur une Toucam pro II (840k) avec le même capteur, un ICX098BQ.

Le mode opératoire de modifications reste le même que la première idée avec la SPC900, déport du capteur CCD, refroidissement avec module Peltier 25w, mise en boitier hermétique, obturateur électromécanique, modification longue pose, modification de l’amplificateur.

Finalement, concernant le logiciel de gestion de la cam, je préfère rester avec la Toucam pro II, bien plus complet que celui de la SPC900, même si nos logiciels d’astro sont là pour prendre le relais.

Par ailleur, WcCtrl et WcRmac ont été super utiles pour basculer en mode RAW couleur et sauvegarder les paramètres de l’eeprom en local.

Acta non verba où des photos des étapes du travail effectué viennent ci-dessous:

Installation de la calle

Installation du joint caoutchouc

Pose du capteur CCD

Pose du doigt caloporteur sur le CCD, récupéré sur un vieux camcorder VHS CANON, et fixation par vis sur un porte objectif de récupération. Silicon thermique entre le CCD et le doigt

Vérification et centrage du capteur dans le porte objectif et marquage de la broche 1, avant serrage

Soudage des broches du CCD sur une nappe récupérée sur un vieux camcorder VHS Panasonic

Itou que l’image précédente

Fixation du doigt caloporteur sur un radiateur de chipset de carte mère PC, des écrous sont bloqués dans les ailettes et tiennent vraiment bien. Après serrage, les écrous remontent légèrement et permettent le plaquage du doigt caloporteur contre le refroidisseur alu, avec silcon thermique entre

Pliage des nappes en préparation à blanc

Soudage des nappes sur des connecteurs récupérés je ne sais où, mais bien pratique en cas de démontage de la carte électronique! La vue horrible de certaines modifs de webcam que j’ai pu trouver sur le net m’a imposée d’ajouter des connecteurs au lieu de souder à l’arrache (et parfois avec d’horribles fils trop gros!) sur la carte électronique. Faut pas être boeuf!!!

J’aurai pu prendre les connecteurs de nappe trouvés avec les nappes mais tout était déjà prêt venant de la SPC900 et si j’aurais besoin, à la suite, de connecter je ne sais quoi sur une des broches allant au capteur CCD, ben c’est là…

Nota bene une broche vide sur chaque nappe, qui me serviront à connecter une thermistance ou un capteur I2C pour mesure de température côté CCD…

Thermistance soudée et placée contre le CCD

Découpage et usinage d’un bloc de plexi récupéré sur une vieille dalle LCD, qui assurera la rigidité de l’ensemble et l’isolation thermique dans le boitier

Vue sur l’obturateur électromécanique du vieux camcorder VHS CANON ainsi que de la bague de fixation sur le coulant du télescope sur le haut du boitier tout en époxy cuivré double face

Vue intérieur du boitier avec l’obturateur fixé (C’est simple, con, mais ca suffit pour fonctionner…)

On aperçoit en haut à droite de la carte électronique un quadruple NAND TTL en HC pour la modif longue pose qui sera raccordé par la suite à un convertisseur RS232 USB

Après assemblage et connexion de la gestion de ventilo, mise en route de l’ensemble Peltier/ventilo et mesure de température prise directement sur le haut du doigt caloporteur, en effet, ca fonctionne! -6.3°C!!!

Vue sur le fil du capteur de temp du multimètre par l’obturateur, on aperçoit la vitre du CCD légèrement givrée…

Plus près…

Encore plus près, au mieux!!! Petiote précision, par la suite, j’ai monté un disque de verre, récupéré sur une lampe dichroïque 12v de spot, elle est prise en sandwich entre la bague et le boitier, collée par une colle époxy 3M Scotch DP490

Vue sur la carte de gestion du ventilo. Je posterai plus tard le schéma de gestion à base de TL494…

L’ensemble monté sur le coulant du télescope… En attendant des camshoot avant et après refroidissement et modifs, la suite au prochain numéral!


Depuis le temps que je devais m’en monter au moins un, bah voilà, je m’y met!

Le premier, un type vertical à répulsion magnétique.

Composé d’un aimant doublé néodyme fixe sur le socle avec, en opposition, un autre doublé néodyme, décentré de 1cm 5 et incliné de 25°, en bout de bras en V ui est fixé à une charnière métallique, elle même fixée à un vieux refroidisseur alu de CPU.

Le double bobinage en opposition, fixé au socle, est récupéré sur un moteur pas à pas (dont je n’ai plus la référence).

Trois aimants de même modèle que ceux de l’élément répulsif sont assemblés avec, en bout, un boulon acier de bon diamètre, plongeant au milieu des bobinages.

Le transformateur posé sur le bras mobile sert de masselotte de compensation.

Bien entendu, tout est fait « de tête » mais cela fonctionne pas trop mal!

Pour le moment, je n’ai pas fait de carte préampli-comparateur-ampli-convertisseur A/D mais c’est prévu.

 

 

 

 

 

 

 

Le double bobine est connecté par jack 3.5 à l’entrée micro d’un EEEPC.

Le logiciel d’analyse du signal est un oscilloscope double trace realtime de bonne facture, Winscope.

Ci dessous, un léger train d’onde généré par un très très léger tapotement de mon talon sur le sol carrelé, le sismo posé sur un gros buffet en chêne massif.

 

 

 

 

 

 

 

Par la suite, vous aurez droit à l’électronique dès que je l’aurai montée puis s’en suivront les modèles horizontal longue période et courte période.

A suivre…


Nouveau projet, la construction d’une machine d’usinage CNC 3 axes A3 avec des vieux scanner à plat.

J’ai besoin de me découper des lettres sur base A3 en pvc pour une enseigne mais quand je vois les prix proposés par les fabricants d’enseigne, brrr, frisson!

Et comme cela faisait longtemps que je voulais me fabriquer une telle machine, ben casquette en route et moteur sur la tête…

Je mettrai à jour cette rubrique au fur et à mesure de l’avancée du projet.

Pour le moment, j’en suis à découper deux vieux scanner à plat, démonter ce qui est inutile, et préparer la base socle A3.

J’utiliserai donc les deux barres glissières pour le longitudinal et utiliser les deux supports de capteur CCD comme montants latéraux.

Sur ces montants, je fixerai deux autres barres glissières afin d’y mettre un autre support de capteur CCD pour le transversal, qui recevra un module de translation verticale (dont je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais utiliser pour ce faire, mais on verra cela plus tard!)

…Fin 1ère partie…

Reprise:

Le cadre une fois le fond socle d’un vieux scanner découpé:

 

 

 

 

 

 

 

 

Les axes longitudinal, transversal et Z montés:

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur Z, un vieux lecteur CDROM bien pratique!

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur le coulisseau de Z sur l’axe Y et la pince sur la courroie:

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur la roulette d’appui du bloc Z, sous le profilé alu supportant l’ensemble Y:

 

 

 

 

 

 

 

 

…Fin 2ème partie…