Harley 1200 Sportster Service manual part1

sarko trabant

Publié: 29/03/2011 dans Fun
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La nouvelle voiture du peuple!

sarkotrabant

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Une très simple antenne active peut être conçue en utilisant ce schéma qui est à base de transistors.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce projet d’antenne électronique active est utile pour une large gamme de fréquences RF couvrant trois bandes RF: HF, VHF et UHF.
Cette simple antenne active est destiné à amplifier des signaux de 3 à 3000 mégahertz, dont trois gammes reconnues:
3-30Mhz (HF), 30-300Mhz (VHF-FM); 300-3000MHz (UHF).
Cette antenne active HF VHF UHF ne contient que deux éléments actifs: Q1 (qui est un
MFE201 MOSFET canal N à double porte) et T2 (qui est un transistor NPN 2SC2570 silicium VHF).
Ces transistors fournissent la base de deux états indépendants, pré-amplificateur RF et commutation.
Deux interrupteurs DPDT jouent un rôle majeur dans ce circuit, l’interrupteur S1 permet de sélectionner l’un des circuits pré-amplificateur soit HF ou soit VHF / UHF et l’interrupteur S2 est utilisée pour couper l’alimentation du circuit, en couplant la ligne antenne directement à l’entrée du récepteur.
Ce circuit doit être alimenté à partir d’une simple source 9V redressée filtrée stabilisée (ou une pile de 9 volts) et est très utile pour utiliser comme une antenne d’intérieure.


Séisme de megathrust - D'après Earthquake Hazards Program: USGS

Séisme de megathrust – D’après Earthquake Hazards Program: USGS
Le séisme du 11 mars 2011 ayant frappé l’île d’Honshu est un séisme du type « megathrust » comparable à ceux de Sumatra du 26/12/ 2004 et du Chili 27/02/2010

Explications détaillées sur Suite101

Le tableau temps réel des diverses secousses sismiques dans le monde sur earthquake.usgs.gov

A savoir sur ce tableau:

MAG UTC DATE-TIME
y/m/d h:m:s
LAT
deg
LON
deg
DEPTH
km
Region
MAP 2.7 2011/03/17 23:48:01 39.034 -118.815 9.1 NEVADA
MAP 4.8 2011/03/17 23:11:41 38.996 142.602 44.7 NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN

où MAG = magnitude ressentie sur l’échelle ouverte de Richter, DEPTH km = profondeur de l’épicentre

si bien qu’un séisme ressenti à 6.0 à une profondeur de 12km peut être moins dévastateur qu’un séisme de 9.0 à une profondeur de 32km, comme il s’est passé pour le récent séisme au Japon.

Tout dépend aussi du type de séisme, trois types principaux: de type tectonique, volcanique ou artificiel.

Dans le type tectonique, nous auront trois types de failles générant un séisme:

  • La faille décrochante qui est un mouvement longitudinal par rapport à la faille.
  • La faille normale qui est un mouvement vertical de haut en bas, dit « en rejet ».
  • La faille inverse où la plaque en mouvement remonte verticalement, à l’opposé de la faille normale.

Les failles normale et inverse provoquent, principalement, un tsunami quand elles sont dans un océan.

La faille décrochante peut être observée, par exemple, en Californie à San Andreas où le côté ouest de cette ville, et donc de la faille, ce trouve sur la plaque Pacifique et le côté est sur la plaque Nord Américaine. La plaque Pacifique imprime une légère « rotation » anti-horaire sur son côté est si bien que le côté ouest de San Andreas remonte.

Mais malgré tout, cette faille est assez spéciale car la plaque Nord Américaine « pousse » la plaque Pacifique, dû au rift de la dorsale Atlantique où « sort » du magma en permanence (l’océan Atlantique augmente de surface chaque années!)

Par ailleurs, il existe différents types d’onde sismique:

Au moment du relâchement brutal des contraintes de la croûte terrestre (séisme), deux grandes catégories d’ondes peuvent être générées. Il s’agit des ondes de volume qui se propagent à l’intérieur de la Terre et des ondes de surface qui se propagent le long des interfaces.

Dans les ondes de volume, on distingue :

  • les ondes P ou ondes de compression. Le déplacement du sol se fait par dilatation et compression successives, parallèlement à la direction de propagation de l’onde. Les ondes P sont les plus rapides (6 km/s près de la surface). Ce sont les ondes enregistrées en premier sur un sismogramme.
  • les ondes S ou ondes de cisaillement. Les vibrations s’effectuent perpendiculairement au sens de propagation de l’onde, comme sur une corde de guitare. Plus lentes que les ondes P, elles apparaissent en second sur les sismogrammes.

Vous pouvez retrouver toutes ces informations intéressantes sur le site Wikipédia.


Depuis le temps que je devais m’en monter au moins un, bah voilà, je m’y met!

Le premier, un type vertical à répulsion magnétique.

Composé d’un aimant doublé néodyme fixe sur le socle avec, en opposition, un autre doublé néodyme, décentré de 1cm 5 et incliné de 25°, en bout de bras en V ui est fixé à une charnière métallique, elle même fixée à un vieux refroidisseur alu de CPU.

Le double bobinage en opposition, fixé au socle, est récupéré sur un moteur pas à pas (dont je n’ai plus la référence).

Trois aimants de même modèle que ceux de l’élément répulsif sont assemblés avec, en bout, un boulon acier de bon diamètre, plongeant au milieu des bobinages.

Le transformateur posé sur le bras mobile sert de masselotte de compensation.

Bien entendu, tout est fait « de tête » mais cela fonctionne pas trop mal!

Pour le moment, je n’ai pas fait de carte préampli-comparateur-ampli-convertisseur A/D mais c’est prévu.

 

 

 

 

 

 

 

Le double bobine est connecté par jack 3.5 à l’entrée micro d’un EEEPC.

Le logiciel d’analyse du signal est un oscilloscope double trace realtime de bonne facture, Winscope.

Ci dessous, un léger train d’onde généré par un très très léger tapotement de mon talon sur le sol carrelé, le sismo posé sur un gros buffet en chêne massif.

 

 

 

 

 

 

 

Par la suite, vous aurez droit à l’électronique dès que je l’aurai montée puis s’en suivront les modèles horizontal longue période et courte période.

A suivre…


Combien de catastrophes avant d’agir? | Fondation Nicolas Hulot.


Ce schéma simple à commutation de circuits utilise un circuit intégré CD4011 câblé comme une bascule flip-flop.

Le CD4011 est un circuit CMOS et ne nécessite qu’un très faible courant pour contrôler ses portes.

Les broches 9 et 13 servent respectivement pour « marche » et « reset », connectées à la borne positive via R1 et R2, les portes logiques de l’IC seront en état ​​haut.

Lorsque les broches A et B sont connectées (touchées par la main), la porte de l’IC sera fermée.

Ceci commute le transistor Q1 et active la bobine du relais.

Quand nous touchons les broches C et D, les portes basculent et coupent le transistor ainsi donc le relais.

En touchant ces broches, le relais peut être activé et désactivé.

Ce circuit demande une tension de 12V DC, le relais peut être un 12V, 200 ohm.


Nouveau projet, la construction d’une machine d’usinage CNC 3 axes A3 avec des vieux scanner à plat.

J’ai besoin de me découper des lettres sur base A3 en pvc pour une enseigne mais quand je vois les prix proposés par les fabricants d’enseigne, brrr, frisson!

Et comme cela faisait longtemps que je voulais me fabriquer une telle machine, ben casquette en route et moteur sur la tête…

Je mettrai à jour cette rubrique au fur et à mesure de l’avancée du projet.

Pour le moment, j’en suis à découper deux vieux scanner à plat, démonter ce qui est inutile, et préparer la base socle A3.

J’utiliserai donc les deux barres glissières pour le longitudinal et utiliser les deux supports de capteur CCD comme montants latéraux.

Sur ces montants, je fixerai deux autres barres glissières afin d’y mettre un autre support de capteur CCD pour le transversal, qui recevra un module de translation verticale (dont je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais utiliser pour ce faire, mais on verra cela plus tard!)

…Fin 1ère partie…

Reprise:

Le cadre une fois le fond socle d’un vieux scanner découpé:

 

 

 

 

 

 

 

 

Les axes longitudinal, transversal et Z montés:

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur Z, un vieux lecteur CDROM bien pratique!

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur le coulisseau de Z sur l’axe Y et la pince sur la courroie:

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue sur la roulette d’appui du bloc Z, sous le profilé alu supportant l’ensemble Y:

 

 

 

 

 

 

 

 

…Fin 2ème partie…


En France, la proportion de daltoniens est d’environ 8% chez les hommes et 0,45% chez les femmes (source Wikipédia). Plus de 10% de la population masculine est daltonienne dans le monde, et affectée par une perception des couleurs déficiente. Il existe différentes formes de cécité des couleurs : rouge-vert, vert-brun, et ainsi de suite… Bien entendu, il est très difficile, voire impossible d’éviter de mettre sur son site toutes les couleurs qui pourraient être mal perçues.

Cependant, il est à la portée de tout le monde de faire en sorte que les pages soient lisibles par tous, quel que soit le handicap visuel. La première méthode et la plus simple à mettre en œuvre est l’emploi d’un contraste élevé entre l’arrière plan et les couleurs utilisées pour le contenu de la page.

schéma de contrastes pour daltoniens

 

Dans cet exemple on voit bien que C et E sont plus facilement lisibles parce que le contraste est assez fort. L’affichage de votre page en niveaux de gris peut montrer si oui ou non il y a suffisamment de contraste. Il existe également plusieurs outils en ligne pour effectuer des tests :

  • Snook Color Contratst Checker permet d’indiquer si la différence de contraste entre les couleurs est suffisant pour les différents types daltonisme, en précisant la conformité aux critères WCAG 2Snook Color Contratst Checker
  • ColorSchemeDesigner permet de simuler la vision d’une palette de couleurs par un daltonien grâce à l’outil « vision simulation »Capture de Color Scheme Designer

    Capture de Color Scheme Designer

En plus de faire attention aux couleurs employées, je vous rappelle qu’il est important de garder à l’esprit que la couleur ne soit jamais la seule indication de sens. Par exemple :

  • distinguer les liens du texte normal en les soulignant
  • ne pas conditionner les actions de l’utilisateur en faisant appel aux couleurs (ex : « cliquez sur le bouton rouge »)
  • toujours prévoir une alternative texte pour les images (attribut alt)
  • le texte ne doit pas être remplacé par une image (sans alternative) pour permettre à l’utilisateur de l’agrandir ou d’utiliser sa propre feuille de style contrastée

source : http://www.alsacreations.com


Ce tutoriel a été écrit par Julian Descottes, contributeur émérite au guide Facebook: On s’y retrouve ! Merci à toi Julian.

1. Ce dont vous avez besoin

Créer une application Facebook peut être simple et rapide, mais requiert d’avoir quelques ressources à sa disposition. La première chose à savoir avant de se lancer est que Facebook n’héberge pas les applications. Pour en créer une, vous devez donc avoir accès à un serveur sur lequel vous pourrez la déposer. Ce serveur doit aussi être capable d’exécuter un des nombreux langages supportés par Facebook : PHP, ASP, Java, Perl… Passé cela, il suffit de quelques notions de développement Web pour réussir !

2. Facebook Developer Application

Avant de commencer la création d’une première application, vous devez ajouter l’application Facebook Developer (http://www.facebook.com/developers/). Elle vous fournira tous les outils pour commencerla création de vos applications. Une fois qu’elle est installée, lancez l’application Facebook Developper pour créer le profil de votre future application.

 

3. Remplir le formulaire de création

Cliquez sur Set up a new Application pour débuter (voir Figure 05.35) la création de l’application. Pour l’instant, tout ce que la plate-forme Facebook demande pour créer votre application, c’est son nom. Bien qu’optionnels lors de la création, certains champs sont nécessaires au fonctionnement de toute application :
– Callback URL. Cette URL devra correspondre à l’adresse de votre application, sur votre serveur.
– Canvas Page URL. Cette URL sera l’adresse Facebook de votre application. Chaque application doit utiliser une adresse unique, donc à vous de trouver un identifiant original !

4. Quelques autres options importantes

– Use FBML/Use iFrame. Choisissez Use FBML, c’est le choix le plus courant et le plus documenté.
– Application type : Website/Desktop. Ici, on développe une application destinée à être utilisée directement sur Facebook,
– Can your application be added on Facebook ? Autrement dit : Est-ce que cette application peut être utilisée sur Facebook ? Choisissez Yes afin d’être en mesure d’ajouter cette application sur votre compte, pour la tester par exemple.
Cette dernière action entraîne l’apparition de deux catégories d’options supplémentaires : Installation Options et Integration Point. Dans l’immédiat, cochez Developer Mode dans Installation Options. Ainsi, personne d’autre que son développeur – vous – ne pourra ajouter l’application pour l’instant. Puis recopiez votre Canvas Page URL dans le champ Side Nav URL de la catégorie Integration Point.
Une description détaillée (en anglais) est disponible à l’adresse : http://www.marketing-ninja.com/?p=55.
Une fois ce profil renseigné, Facebook a enregistré votre application dans sa base de données et va fournir deux précieux renseignements pour la suite des opérations : une API-Key et un Secret. Ces deux éléments seront utilisés dans le code de votre application afin de communiquer avec les services fournis par Facebook. Maintenant que l’application est en règle, il est temps de lui donner vie.

5. Choisir son langage de programmation

Le développement d’une application Facebook ressemble à celui d’une application Web, allégée de toutes les fonctionnalités prises en charge par Facebook. Ici, du compte d’un utilisateur à la gestion de son réseau social, tout est pris en charge par la plate-forme.
Facebook propose ses API (Application Programming Interface) pour de nombreux langages. Vous pouvez les retrouver et les télécharger à l’adresse suivante : http://wiki.developers.facebook.com/index.php/Main_Page.
Si vous avez déjà une expérience avec le développement d’applications Web, il y a de fortes chances pour que vous retrouviez des langages connus parmi ceux proposés. Si vous débutez complètement en développement Web, PHP 5 est un bon point de départ. Gratuit, il est à la base de la plupart des guides de développement pour applications Facebook.

6. Un exemple simple avec PHP 5

Commencez par télécharger et décompresser l’API réservée à PHP et déposez-la sur le serveur qui hébergera votre application Facebook. Puis, à la racine de votre application (c’est-à-dire votre Canvas URL), créez le fichier index.php comme suit

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<?php
/*On importe l’API de facebook*/
require_once('facebook/client/facebook.php');
/*Grâce aux codes fournis lors de la création de votre
application, créez l’objet “facebook” qui donnera accès
aux fonctions de l’API*/
$facebook = new Facebook(cle_api, code_secret);
/*On demande à l’utilisateur de s’identifier auprès de notre
application. L’objet “utilisateur” contient alors l’identifiant unique
de l’utilisateur */
$utilisateur = $facebook->require_login();
/*Enfin, le cœur de notre application, dire bonjour ! On affiche “Bonjour”, suivi du nom de l’utilisateur.*/
?>
Bonjour <fb:name uid='<?php echo $fb_user; ?>' useyou='false' possessive='true' />

7. Le langage de programmation de Facebook : Facebook Markup Language

Les applications Facebook utilisent un langage sur mesure pour décrire leurs interfaces : le FBML (FaceBook Markup Language). Cette extension du HTML vous permettra d’accéder directement aux ressources clés de Facebook, comme les données sociales, tout en vous assurant que votre application s’intégrera parfaitement dans l’environnement Facebook. Voici quelques exemples d’éléments d’interface bien pensés :
– <fb:name> Déjà rencontré, permet d’afficher le nom d’un utilisateur.
– <fb:comments> Permet d’ajouter un mur de commentaires à votre application.
– <fb:visible-to-owner> Et toutes les déclinaisons Visible to friends, etc., afin de filtrer finement l’affichage de l’application.
En complément de ces éléments spécifiques à Facebook, il reste possible d’utiliser des éléments HTML pour compléter l’interface de votre application. La référence complète du FBML est disponible sur le wiki de développement Facebook :

http://wiki.developers.facebook.com/index.php/FBML

8. Pour aller plus loin

Pour mieux appréhender les possibilités fournies par la plate-forme Facebook, la meilleure solution reste encore de consulter directement les ressources mises à disposition sur le site officiel (uniquement en anglais pour le moment) :

http://developers.facebook.com/

http://developers.facebook.com/documentation.php

http://wiki.developers.facebook.com/index.php/Main_Page

Documentation sur FQL, le langage de requêtes dédié aux applications Facebook :

http://developers.facebook.com/documentation.php?v=1.0&doc=fql

Guide de développement d’une application simple avec PHP et MySQL :

http://developers.facebook.com/step_by_step.php

Enfin, n’attendez pas que votre application soit finie pour réaliser quelques tests. Utilisez les outils fournis dans ce but :

http://developers.facebook.com/tools.php

9. Finaliser son application

Une fois votre application finie (félicitations !), vous pouvez la diffuser à vos contacts. Pour cela, rendez-vous sur la page recensant toutes vos applications http://www.facebook.com/developers/apps.php et cliquez sur Edit Settings.
Sous la rubrique Installation Options, décochez Developer Mode. Il peut être intéressant de renseigner maintenant quelques autres champs :
– Post-Add URL. Lorsque quelqu’un installe votre application, il est redirigé vers cette URL. Idéalement, recopiez ici la Canvas URL de votre application afin qu’il puisse commencer à utiliser votre application.
– Application Description. Un petit texte pour décrire votre application.
– Post-Remove URL. Après qu’un utilisateur aura supprimé l’application, il sera redirigé vers cette adresse.
– Wide/Narrow. Choisissez ici la colonne dans laquelle l’application sera ajoutée par défaut. Wide (étendue) correspond à la colonne de droite, Narrow (étroite) à celle de gauche.
Enfin, dans les options de base, finalisez votre application en lui associant une icône de 16 ´ 16 pixels. Vous pouvez maintenant donner la fameuse Canvas URL à vos contacts, et elle peut commencer à se diffuser librement sur le réseau.

10. Faciliter la diffusion de son application

Pour que votre application puisse apparaître dans le moteur de recherche de Facebook, et donc augmenter ses chances de trouver de nouveaux utilisateurs, il faut l’envoyer au Product Directory de Facebook. Vous trouverez le lien à la page My Apps de votre application Developer. Pour envoyer votre application, il faut que vous ayez défini une icône et qu’elle ait déjà cinq utilisateurs. Pensez aussi à indiquer dans quelle(s) catégorie(s) votre application doit être classée. Vous pouvez la choisir via le lien Edit About Page. Facebook vous invitera alors à choisir une grande icône pour représenter votre application parmi les résultats de recherche. Après avoir été examinée, votre application devrait être incluse dans le moteur de recherche Facebook et accessible à tous.

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